mardi 26 mai 2009
Introduction (Camilia)
En à peine 5 minutes, tout le monde avait déjà pris place dans le car.
L'ambiance était au voyage, nous formions une petite colonie de vacances.
Pendant ce séjour, des amitiés se sont formées, et des disputes se sont révélées, mais nous rentrons le coeur plein de bonheur et des souvenirs pleins la tête.
Tout au long du voyage, quelques histoires rigolotes se sont passées, nous allons donc vous les raconter, pour vous donner un avant-goût de ce qui vous attend peut-être l'année prochaine.
Camilia O. (3e2)
mercredi 20 mai 2009
Le British Museum( Quentin et Rémi)

Le British Museum fut créé en 1753 par l’architecte Sir Robert Smirke dans un style néo-classique représenté par les 42 colonnes ornant magnifiquement la façade. Le mélange de verre et d’acier et de marbre permet de laisser entrer la lumière dans l’immense hall d’entrée, le plafond étant en verre.
C’est un musée d’archéologie et d’antiquité. Ce dernier a ouvert ses portes au public pour la première fois le 15 janvier 1759, c’est l’un des plus vieux musées au monde. L’essor grandissant du nombre de visite est dû à plusieurs raisons dont la gratuité du lieu, la richesse et la diversité de ses collections, la possibilité de manger sur place et la publicité faite par les médias (la renommée mondiale) et le bouche-à-oreille.
Pour notre part, nous avons été très impressionnés par la grandeur de l'entrée et la blancheur des lieux.
Aujourd’hui, le British Museum compte plus de 7 millions d’objets en tous genres. Le but principal du musée est de diffuser la connaissance. Pour cela, le British Museum organise des expositions, des prêts, des conférences, des séminaires et publie un grands nombre d’ouvrages.
Il y a au total dix conservateurs qui dirigent les dix collections qui sont :
-Antiquités romaines
-Ethnographie
-Antiquités grecques
-Antiquités japonaises
-Antiquités orientales
-Antiquités de l’ouest asiatique
-Imprimés et Dessins
-Antiquités médiévales et modernes
Dans la partie consacrée à l'Eypte, nous avons pu voir la fameuse "pierre de Rosette".
Celle-ci est un fragment de stèle d’origine égyptienne. Elle fut découverte par un jeune officier de Napoléon nommé Pierre François Xavier Bouchard. Cette pierre est très connue car c’est l’une des premières pierres découverte comportant des hiéroglyphes. Sur cette pierre, on peut observer trois types d’écritures qui sont les hiéroglyphes, le démotiques et le grec. Ces trois textes écrits d’une manière différente signifient la même chose. C'est grâce à ces trois écritures qu'on a pu déchiffrer les hiéroglyphes pour la première fois puisqu'on connaissait déjà le démotique et le grec. On a donc pu trouver la signification des hiéroglyphes puisque les 3 textes parlaient de la même chose.


Le livre des morts est un recueil de formules magiques et d'incantations présent dans l' Égypte antique. Une balance décide de la vie ou la mort de l'âme du défunt. En effet, à gauche de la balance, l'âme est placée dans un pot et du côté droit de la balance la plume de la justice y siège. Si le cœur est plus lourd que la plume, alors un monstre le dévorera. A droite, on peut voir Osiris sur un siège. Il porte le fléau et le bâton du berger.
Cet article a été rédigé par Rémi O. (3e1)et Quentin H. (3e1) .
Journée à Oxford (Jérémy et Corentin)
La matinée avançant petit à petit, nous visitons la ville (grâce à notre avance sur l’horaire) et nous avons même le droit à un temps libre. Après cette rapide petite découverte de la ville, nous partons en direction d’Oxford Castle.
Après la visite de cette prison qui a été construite en 1071 par Guillaume le conquérant et qui est connue pour ses procédés de torture, nous partons aller nous rassasier (fast-food encore une fois) sauf que nous manquons d’un peu de chance, c’était l’heure de pointe ! Le restaurant étant bondé, nous avons mangé dans la rue. Après un nouveau temps libre, nous avons visité la ville d’Oxford en commençant par les "colleges" et leur histoire.
Un "college" est un lieu de résidence pour les élèves qui font leurs études à l’université d’Oxford qui, elle, se situe à l’extérieur de la ville. Chaque "college" est formé autour d’une cour carrée, et chaque college possède aussi une chapelle même si la prière n’est plus obligatoire. Il est dit "un esprit sain dans un corps sain", c'est pourquoi certains élèves participent au tournois d’aviron entre colleges et entre universités. AUtrefois, les résultats des courses pouvaient être écrits sur les murs. C'étaient les seuls "graffitis" autorisés.
Ensuite, nous avons pu voir la bibliothèque, appelée Bodlean Library, où tous les livres publiés en Angleterre sont regroupés.
Nous avons aussi pu voir la Radcliffe Library :
Pour finir cette journée dans cette ville remplie d'Histoire, nous avons fait une course d’orientation et nous sommes retournés au bus pour pouvoir être emmenés dans nos famille d'hébergement.
Les coutumes et les habitudes de vie des Anglais (améline et célia)
les habitudes de vie des Anglais
En Angleterre, le repas le plus copieux est le petit déjeuner (breakfast) souvent pris vers huit heures : œufs brouillés, bacon, pain, café (ou autre boisson). Pour nous, ceci ressemble plus à un déjeuner. Il est donc compréhensible qu'ils mangent léger le midi.

Le soir, les Anglais mangent assez tard; pour les plus aisés, ils sortent après leur travail dans des bars (pubs) pour boire un verre entre collègues avant de rentrer chez eux.
La conduite
Tout d'abord sur la route, les Anglais ne roulent pas à droite mais à gauche à l'inverse de nous.
Dans la voiture on peut observer que le volant change de place par rapport à chez nous et se trouve à droite ; ce qui se comprend car eux, doublent à droite et nous à gauche. Tout est inversé.
Ce qui est assez étrange pour les Français, la première fois que l'on monte à l'avant de la voiture, c'est de se placer à gauche, là où il devrait y avoir le volant !
Lorsque vous traversez une rue, dépêchez-vous et faites très attention car dès que le feu est vert pour les automobiles, ils ne font pas attention s'il se trouve des piétons sur le passage et démarrent directement. En effet, le feu en Angleterre passe d’abord à l’orange avant de passer au vert, contrairement à nos feux. C’est pourquoi, les Anglais sont prêts à démarrer dès que le feu passe au vert, étant donné qu’ils ont déjà enclenché la première à l’orange !
Il faut aussi penser à regarder du bon côté lorsqu'on traverse une rue pour savoir si une voiture arrive.
Les moyens de transport
En Angleterre, les bus sont de couleur rouge, souvent à deux étages. On remarque qu'ils sont recouverts de publicités de tout genre : vestimentaire, cinématographique, etc …

Bus faisant de la publicité pour le film « 17 ans encore »
Les taxis anglais sont rarement les mêmes, ils sont colorés mais ont rarement la même couleur, et portent eux aussi des publicités.
A Oxford, les étudiants ont l’interdiction de posséder une voiture parce qu’elles seraient beaucoup trop nombreuses et qu’il n’y aurait pas assez de place de stationnement. C’est pourquoi il y a beaucoup de vélos.

Les Anglais :
Lorsque l'on se trouve en France, on peut remarquer que, quand on entre dans un magasin, les vendeurs vous disent bonjour, or en Angleterre ce n'est pas le cas (il est dit que les Anglais pensent des Français que ce sont des voleurs), il est donc possible qu'ils ne soient pas impolis mais qu'ils soient juste méfiants envers nous.
Les villes d'Angleterre sont très protégées, beaucoup de caméra de vidéo-surveillance se trouvent sur les murs, cela a de bons côtés :
- protection de la ville, des lieux
- rapidité à retrouver des malfaiteurs (vol, agression, viol …)
- préservation des lieux
Mais aussi de mauvais côtés :
- violation de la vie privée
- coût du matériel
- entretien et réparation du matériel
Les Anglais sont très protecteurs de leur pays et de leur reine à laquelle ils tiennent beaucoup et font très attention.

Un garde montant la garde devant Buckingham Palace
Les rues d'Angleterre
Dans les rues, on a pu observer des personnes en train de porter des affiches. Ceci est un métier réellement fatigant, ils sont payés à porter toute la journée des pancartes en hauteur ou sur le dos pour faire de la publicité.

Un homme sandwich faisant de la publicité pour le fast-food
« Fimegans ».
Il existe comme en France des Anglais qui vivent essentiellement de la rue en faisant des caricatures, des spectacles, des animations, etc ...

Animation de rue
Les vêtements
Les Anglais n'ont pas l'habitude de voir le soleil alors dès le moindre petit rayon de soleil, ils sortent la tenue d'été : T-shirt, nu-pieds …
Cela nous a paru étrange à nous, Français qui étions encore avec nos bottes d'hiver pour certaines et nos blousons et baskets.
La mode en Angleterre est connue pour être plus excentrique que celle en France.

Jeune anglaise habillée à la mode d'Angleterre, un jour de pluie.
Les Anglais font partie des seuls écoliers à porter encore l'uniforme. Nous n'avons pu en voir beaucoup car les étudiants étaient en vacances scolaires lors de notre séjour.
Sur certaines choses, les Anglais nous semblent en avance par rapport à nous et sur d'autres non.
Article écrit par vos journalistes favorites : Améline L. (3e1) et Célia M. (3e1)
Les bains romains de Bath (Damien et Maxime)

I) La ville et ses bains
Les trois bassins sont dédiés à Sulis Minerva, cette déesse romaine correspond à Athéna chez les Grecs.
La profondeur du bassin est de 1.6 mètre, sa température est de 46°C. On peut voir que l’eau est de couleur orange, c’est le fer qu’il y a dans l’eau qui lui donne cette couleur.
II) Interieur du musée

Voici une maquette des bains romains pendant l’époque de Jules César. Maintenant le temple a disparu et il ne reste que les bains. Dans la cour du temple, il y avait des sacrifices en l'honneur de la déesse Athéna.
Quand les Bains romains ont été découverts, les archéologues ont trouvé 13 000 pièces romaines. Elles avaient été jetées dans certains bassins pour que la déesse exauce les voeux des Romains ou qu'elle guérisse leur maladie.
Dans une vitrine on peut voir des pierres précieuses qui ont été retrouvées et aussi des feuilles de plomb qu’on a retrouvées dans les bassins. Ces feuilles servaient à écrire des messages ou des malédictions.
III) Des Romains dans les niches
mercredi 13 mai 2009
Le rapport à la langue anglaise (Laura, Agathe, Floriane, Noémie)
(Laurine, Agathe, Floriane, Noémie)
Durant notre voyage, nous avons pu apprécier la langue anglaise qui est très instructive et différente de notre quotidien. Par la suite nous allons vous raconter les anecdotes les plus marquantes en lien avec l'anglais...
En famille, parler anglais restait simple, car on pouvait s’aider à tout moment entre amies, on avait du vocabulaire à disposition et la famille faisait des efforts en général pour ne pas parler trop vite et faire des gestes en même temps pour faciliter la compréhension. Ils connaissaient quelques mots français. Par exemple, le fils nous disait « bonjour », « bonsoir ».
Néanmoins, dans certaines familles, quelques-uns de nos camarades ont eu certaines difficultés… Par exemple, la famille leur a demandé s'ils avaient faim mais ils ont compris qu’on leur demandait s’ils étaient en colère car en anglais ces mots se ressemblent beaucoup : "angry" signifie en effet énervé tandis qu’ "hungry" veut dire affamé.
Lors des visites commentées :

En visite, comme les guides étaient anglais, la compréhension devenait plus difficile. Si le guide savait qu’il s’adressait à des Français alors il faisait attention à bien articuler, à prendre son temps et à faire des gestes (comme le guide d’Oxford Castle) mais quand il ne savait pas ou ne faisait pas attention, il parlait beaucoup trop vite et ne faisait aucun geste. Alors nous ne comprenions rien (ce fut le cas lors de la mini-croisière sur la Tamise).
Dans la rue :
Dans la rue, quand on interpellait quelqu’un, le premier réflexe des Anglais était de nous répondre mais tout en faisant attention à dire des mots simples à comprendre ; malgré tout, nous ne comprenions pas tout. Ils devinaient facilement que l’on était français - ou en tout cas pas anglais – car nous n'avions pas un très bon accent…Nous avons interpellé, une fois, une dame dans la rue pour lui demander où se trouvaient les magasins ; pour nous répondre, elle a été obligée de sortir un plan pour nous expliquer sinon on n’aurait rien compris.

En général, on arrivait bien à dialoguer. Notre interlocuteur prenait soin de nous et répondait lentement, avec des gestes.
Article écrit par Noémie H.(3e1), Laurine L. (3e1), Floriane M. (3e1) et Agathe R. (3e1)


